Depuis quelques années, la mode du sushi a envahi la France. On savait les Japonais habiles commerçants, mais pas au point de passer, à Paris, de 600 enseignes environ au début des années 2 000 à probablement plus de 1 000 aujourd’hui. Ce développement a été fortement accéléré, si l’on peut dire, par deux émissions d’”Envoyé spécial” qui ont jeté l’opprobre sur la cuisine chinoise à la suite d’enquêtes de la répression des fraudes. La liste est longue, il est vrai, des manquements aux règles d’hygiène et des infractions maintes fois constatées : fabrication clandestine de dim-sum (raviolis) dans des caves, concentration de produits cancérigènes (propanols chlorés) dans des sauces de soja…
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